2e jour – 23h30
Publié le 22 Septembre 2013
J’ai commencé par visiter le parc de Ueno. Sauf qu’à 18h au Japon, il fait déjà nuit. Du coup ça n’était pas folichon, d’autant que la lourdeur de la journée n’était pas encore tombée. Et mon appareil photo ne fait clairement pas des flammes de nuit.
J’ai ensuite découvert un nouveau type de lignes de trains : les JR. Le truc, c’est que j’ai l’impression qu’à chaque type ligne, il y a une borne attitrée pour acheter son billet. Bon, j’ai réussi à ne pas me tromper, et je suis arrivé en 30 minutes à Shinjuku. Et là, j’en ai pris plein les yeux. Comme à Shibuya déjà, on a assez de luminosité pour penser qu’il fait jour. Pareil, les magasins restent ouverts jusqu’à 22h. Toutefois, j’ai été plus saisi par Shinjuku que par Shibuya.
Après avoir sillonné les ruelles bardées d’échoppes et restaurants, j’ai décidé de diner dans un restaurant à nouilles. Toutefois, elles étaient bien différentes de la dernière fois, et même de tout ce qu’on peut trouver en France : celles-ci étaient très épaisses.
En continuant dans le bloc, je me fais sans arrêt accosté par des bonhommes qui me proposent des bars à charmes. Ce n’est qu’après 30 minutes de parlote avec l’un d’eux que j’comprends être dans le quartier rouge de Tokyo. OK. Je me casse. Puis effectivement, sorti du bloc, plus embêté. Ça me fait penser à vous dire : globalement, je ne me fais jamais accoster par des rabatteurs pour restaurants, karaoke ou bar, probablement du fait qu’ils ne parlent pas assez bien anglais. Mais visiblement dans ce bloc, la cible c’est l’étranger, donc le rabatteur doit parler l’anglais.
Il était encore 21h30, donc je décide d’aller visiter une sorte de BHV où là encore, absolument tout est achetable. Le logo me rappelait Uniqlo, mais ici, le magasin portait le nom de BIC Camera. Au moment de prendre une photo de l’édifice, mon appareil photo rend l’âme. Je suppose que c’est la batterie, puisque plus aucun voyant ne s’allume. Je n’en ai pas trouvé d’autres dans le magasin : je pense que je tenterai ma chance demain à Akihabara, quitte à m’acheter un nouvel appareil. Bien sûr, je ne suis pas sorti de là comme ça, et je suis allé essayer les sièges massant qui étaient en exposition.
Oh. Mon. Dieu. C’est quoi ce truc ! Il y a des rouleaux qui compressent, qui roulent le long du dos. J’adore ! 22h, le magasin ferme. Je fais un dernier tour dans le quartier : ça s’est dépeuplé radicalement par rapport à 20h. Il est donc temps de rentrer. Enfin, presque devant le Capsule Hôtel, une fille vient me proposer un massage : 3 minutes pour 30€. Eh bin, c’est super cher !
Je n’ai malheureusement aucune photo à vous montrer pour la Capsule, donc je vais la décrire. Fermez les yeux après ce paragraphe pour l’imaginer. 2m². En fait, la taille d’un matelas. MAIS. Il y a quand même une alarme, la télé et la radio encastré un peu en hauteur en milieu à droite. Bien sûr, vu comment on est tous parqué là-dedans, il faut des écouteurs pour avoir le son. Des casiers avec clé sont mis à disposition pour ranger les effets personnels. Enfin, il y a un petit rideau qu’on peut dérouler pour s’isoler de l’extérieur. Et comme ça, y’en a deux l’une au-dessus de l’autre, pour un total de 24 capsules toutes en vis-à-vis.
Je vais aller faire un tri dans mes photos pour pouvoir les mettre en ligne dès que j’ai une connexion Internet décente. Demain, j’essayerai de monter en haut du Sky Tree et d’aller à Akihabara pour acheter une batterie. Heuu, maintenant que j’y pense, c’est vraiment un massage qu’elle m’a proposé ?
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